Bienvenue sur le site des Togolais en Suisse S'unir pour un épanouissement communément avantageux Union-Paix-Amour

 



 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le film porno qui dérange Dakar - Mapouka sénégalais

Quand la danse traditionnelle se déporte dans nos boîtes de nuit, il n’y a plus de place pour la pudeur. La Côte d’Ivoire a connu le Mapouka Dedja. Le Sénégal revit son Leumbeul, version Guddi Town.
Guddi Town est le nom du film qui met en scène Ndeye Gueye, danseuse vedette au Sénégal, et quatre de ses collègues, exécutant des danses qui frisent la pornographie. Difficile en effet de ne pas faire un rapprochement entre le Mapouka Dedja en Côte d’Ivoire et le Leumbeul à la Ndeye Gueye. En Côte d’Ivoire comme au Sénégal, les danses Mapouka et Leumbeul sont issues de la tradition. Le Leumbeul est une danse qui exclut toute forme de timidité ou de retenue. Elle exalte l’audace, l’expression corporelle dans toute sa sensualité avec des déhanchements osés, ponctués de roulements du postérieur. La danse est originaire des cultures Pulaar et Wolof. Les folles nuits des soirées à Dakar dans les boîtes de nuit font la part belle à ces danses osées. Et les rencontres à la Guddi Town ou Yengeel Down se multiplient avec en prime, cette fois-ci, une star du monde musical sénégalais. Cependant, ces deux exemples ne constituent que la partie émergée de l’iceberg. Car, lors des cérémonies de mariage et de baptême au Sénégal, les danses très provocantes comme le Leumbeul, la Tatou Loabé et la Arwataam font rage. Les femmes s’adonnent, entre elles, à des déhanchements de rein et à des postures à vous couper le souffle. Faut-il brûler Ndeye Gueye et ses associées dans cette affaire ? Leur crime est peut-être d’être celles par qui le scandale est arrivé avec la diffusion du film sur internet. ‘‘Ces filles n’ont fait que danser leur Leumbeul comme tout le monde, comme cela se passe ici et ailleurs”, défend l’avocat des danseuses. Depuis le retour de cette affaire au devant de la scène, la polémique fait rage dans la population et les commentaires vont bon train. Mais la grande préoccupation des Sénégalais est de savoir si leur société est en train de perdre ses valeurs. Le Leumbeul A Nos Portes
Cette affaire de soirée Leumbeul interpelle tout le monde. Dans le milieu du showbiz ivoirien où il se crée pratiquement chaque trimestre un concept, l’heure doit être à la vigilance. La nouvelle danse du Bobaraba rencontre un énorme succès auprès des mélomanes. Les promoteurs de nights réalisent leurs meilleures recettes durant ces soirées qui portent le nom de cette danse. Ils sont donc prêts à tout pour renflouer leur caisse. On entend déjà çà et là l’organisation de ‘‘soirée Bobaraba’’ ou ‘‘soirée Bobarafitini’’. Une substitution qui ne dit pas son nom et c’est comme cela que tout commence.
En République Démocratique du Congo, plus précisément au Bas-Congo, la danse Moutsuatsi met en exergue les mouvement des parties provocantes du corps de la femme. Tsala Mouana est la porte-flambeau de cette culture
Au Togo, un jour, on risque de voir se produire le même phénomène. Une danse traditionnelle nommée Akpéssé Bobobo de la région centrale de ce pays peut être comparée à Mapouka. Aucun homme, même le plus fidèle, ne résiste aux déhanchements osés des femmes adeptes de Bobobo. A bon entendeur, salut (FOFALI)

Deuil chez les musiciens : Labah Sosseh est décédé
Le chanteur sénégalo-gambien Labah Sosseh, 64 ans, (photo) pionnier de la salsa en Afrique et surnommé “le maestro” par ses pairs du continent, est décédé jeudi à Dakar des suites d’une maladie. Labah Sosseh, qui souffrait depuis quelques mois, s’est éteint jeudi vers 03h00 (locales et GMT) dans une clinique privée, ont notamment indiqué le musicien Cheikh Tidiane Tall et le chanteur Pape Fall, deux de ses proches, sur la radio publique sénégalaise (RTS). La nature de son mal n’a pas été indiquée, mais il avait lui-même affirmé souffrir d’une “maladie infectieuse” à la gorge dans un récent entretien au quotidien privé L’Observateur.

Youssou N’dour pense se lancer en politique. Il le confie dans un entretien avec l’Agence de Presse Sénégalaise
Par Capucine Légelle
Youssou N’dour vient de déclarer qu’il réfléchit sérieusement au fait de s’engager en politique.
Dans une interview accordée à l’Agence de Presse Sénégalaise pour le lancement de son nouvel album, la star a déclaré que de nombreuses personnes l’incitent à cet engagement, estimant qu’il pourrait apporter une contribution politique favorable au pays.
Le chanteur, qui est ambassadeur de bonne volonté pour le Bureau International du Travail et le Fonds pour l’Enfance des Nations Unies, se dit désormais prêt à accepter d’autres fonctions.
Youssou N’dour a ajouté que les sénégalais lui feraient confiance car sa richesse personnelle est déjà faite, et que le peuple saurait que s’il s’engage, c’est avec une motivation réelle de faire évoluer sa nation, et non pour s’enrichir.
En attendant de mettre en pratique cette nouvelle vocation, son dernier album, Alsaama Day, sera lancé officiellement au Sénégal le 10 avril. Il devrait être disponible internationalement à l’automne 2007.

Koichiro Matsuura intronisé prince au Togo

Lomé – (APA) 14 février 2007 - Le directeur général de l’UNESCO, Koichiro Matsuura, a été intronisé mercredi à Glidji, localité située à 50 km de Lomé, prince du peuple Guin, a constaté APA surplace.
«En vertu des pouvoirs qui nous sont conférés, nous vous faisons Prince Assiongbon» a déclaré Guin Fiogan Sédégbé le roi de Glidji, lors de la cérémonie qui s’est déroulée en présence de plusieurs dizaines de prêtres et prêtresses des différents couvents de la région.
Il portera ainsi le titre de Prince Assiongbon du peuple Guin basé dans la région sud du Togo, au Ghana et au Bénin.
Matsuura qui séjourne au Togo depuis lundi soir, par la voix de son adjoint, le béninois Mouredine Tijani Serpos, a remercié le peuple Guin.
Il a promis de tout mettre en œuvre pour que la place appelée Gbatsoumé où se déroule la cérémonie annuelle de prise de la pierre sacrée chez les Guins soit réhabilitée et revalorisée.
Avant de se rendre à Glidji, Koichiro Matsuura a visité une maison des esclaves appelée Wood Home située dans la localité d’Agbodrafo. Il s’est également rendu à Aného.
Mardi, il s’est déplacé à Kantè, dans le nord du Togo pour voir le site de Koutamakou reconnu patrimoine mondial de l’UNESCO depuis le 28 juin 2004.
Auparavant, Koichiro Matsuura a été l’objet d’un accueil populaire à Kara, une localité située à 428 km au nord de Lomé.
Il a eu des entretiens avec le chef de l’État togolais Faure Gnassingbé.
Le patron de l’UNESCO a été fait Docteur Honoris Causa des Universités du Togo. La cérémonie s’est déroulée à l’Université de Kara. Il quitte le Togo jeudi pour Accra au Ghana, troisième étape de sa tournée ouest africaine qui l’a déjà conduite au Bénin. (Agence de Presse Africaine)

Le artistes togolais refont de la musique

Depuis peu, une dizaine d’artistes togolais ont lancé officiellement un album dénommé "Variétés togolaises" à Lomé, en présence de plusieurs artistes togolais. Une initiative qui succède «Togo Feelings» sortie en avril dernier.
Des chansons d'une dizaine d'artistes togolais sont contenues dans l’album Variétés togolaises afin d'aider certains jeunes artistes désireux de faire carrière dans le domaine. Parmi ces artistes figurent Ali Jezz avec sa chanson Racisme, Kpo dzidzo de X Ray, Masque de Ralf Kinto. Plusieurs rythmes se côtoient sur cet album dont le hip hop, le salsa, le reggae et le gospel.
La musique togolaise a connu ces dernières un véritable boom, suite à l'émergence de certains jeunes, notamment dans le hip hop: Wedy, RX Patou, Eric MC, Small Poppy, le groupe Ossara; Reggae: Tano Ay Toff, Fum Laloh, Inouss Landozz pour ne citer que ceux-là. En effet, pour soutenir cette émergence le Soleilsud productions a sorti pour la première fois dans l’histoire du Togo un DVD de 19 chansons. Cette compilation en DVD titrée "Togo Feeling" vol 1, dont Bella Bollow, la pionnière de la musique togolaise occupe la première place. Plusieurs années après sa disparition, le 10 décembre 1973, cette chanteuse qui a marqué son temps conserve toujours intact son mythe. Elle était quasiment la seule vedette togolaise à l’époque à être à la fois écoutée chez elle et à l’extérieur. Depuis longtemps les Togolais étaient des consommateurs de musique venant d’ailleurs. Les vedettes autochtones végétaient dans une totale méconnaissance. Les groupes Zaïko-Langa-Langa et TP Ok Jazz du Zaïre (RDC), Enesto Djédjé et Aïcha Koné de Côte d’Ivoire, Tohon Stan du Bénin avaient tous une grande audience au Togo. Ce n’est que dans les années quatre vingt que le Togolais Agboti Yawo Mawouéna brisa la glace entre le peuple et les chanteurs nationaux en réinventant le Sogo.
A la sortie de Togo Feelings, Samuel Yandja, membre de Soleilsud productions qui réside à la Maison des journalistes a déclaré que l’heure a sonné pour les Togolais d’aider leurs artistes vivant au pays ou à l’étranger et de leur donner la chance d’être connus sur la scène internationale. "Le Togo est certes un petit pays situé en Afrique de l’Ouest, mais il est grand en matière de musique, car il renferme les plus grands chanteurs qui ont parmi tant d’autres parlé de l’Afrique au niveau international", a-t-il déclaré.
 M. Samuel cite en exemple King Mensa, Ras-Ly, Jimi Hope, Dee Kwarel, et lance un appel à tous les africains: "Les Africains ont un devoir de soutenir leurs artistes qui défendent avec des moyens de fortune le patrimoine culture de notre grand continent souvent vu par ceux qui ne le connaissent pas assez comme un lieu sans avenir. Pourtant il y a énormément de bonnes choses. Il n’y a pas que la guerre." Les chanteurs togolais de la diaspora ne sont du reste. Tano Ay Toff, qui vit en Suisse depuis 5ans vient de sortir son premier album Lamentation. Tano chante son enfance, la paix en Afrique et ses vœux de voir le Togo, sa terre natale vivre en paix. Inouss Landozz dont l’album Africa Ladoh (la terre Africaine) fait fureur en Allemengne. Optimiste de nature, Inouss rêve un avenir radieux pour tous les Africains. L’autre rasta man togolais Fum Laloh, bien connu dans les milieux togolais en Suisses, prépare activement la sortie de son premier album et dont les mélomanes suisses ont eu récemment la primeur.Il est à souligner que la nouvelle vague d’artistes qui, parfois, politiquement virulent, exercent aujourd’hui leur talent sans trop d’inquiétude. Ce n’est pas Agboti Yawo qui nous contredira. Ce qui fait dire Tano Ay Toff: «les artistes togolais refont de la musique». Pourvu que ça dure. A vos guitares. (Par Kossi Amémélio)
Suite

 

 



 

 

 

Contact : infoamretos@yahoo.fr